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Sujet > Forces armées > Cérémonies militaires et distinctions

Date > 1700

De sévères conditions de capitulation

Type: Document

Les fortifications de Montréal sont trop vulnérables pour soutenir un siège, et les commandants français Vaudreuil et Lévis se rendent aux Britanniques en septembre 1760. Les conditions de leur capitulation sont très sévères, et les défenseurs n'ont pas droit aux honneurs de la guerre.

Site: Défense Nationale

Au son du tambour

Type: Document

Les villes fortifiées comme Québec, Montréal, Trois-Rivières et Louisbourg étaient toutes gouvernées par les militaires. Les vies des soldats français et des civils canadiens étaient régies par les différents battements de tambour de la garnison, de La Diane à l'aube à La Retraite au coucher du soleil.

Site: Défense Nationale

Prise d'Oswego par le général Montcalm

Type: Document

En mai 1755, d'autres renforts provenant de l'armée métropolitaine française arrivent au Canada. Ils sont commandés par le fougueux marquis de Montcalm qui, dès son arrivée dans la colonie, dirige un siège à l'européenne réussi contre les forts britanniques qui défendent Oswego.

Site: Défense Nationale

Les fils de La Vérendrye continuent les recherches

Type: Document

Louis-Joseph et François La Vérendrye entreprirent l'exploration qui alla aussi loin que le Nebraska au sud et jusqu'au Wyoming à l'ouest. Ils furent les premiers Européens à noter qu'ils avaient vu les Rocheuses en 1743.

Site: Défense Nationale

Le caractère de la milice

Type: Document

La participation de la population générale de la Nouvelle-France dans la milice devenait un lien important entre le gouvernement hiérarchique absolutiste et la population connue pour être fière et indépendante. Même si la participation était non volontaire, les hommes impliqués n'y voyaient pas de problème.

Site: Défense Nationale

Louis XV, roi de France de 1715 à 1774

Type: Image

Le roi de France, Louis XV (1710-1774), est représenté ici revêtu de sa robe royale. Il porte au cou les colliers et les insignes de deux ordres de chevalerie – l'ordre espagnol de la Toison d'or et l'ordre français de Saint-Louis. La croix blanche à huit branches de ce dernier est décernée à de nombreux militaires canadiens durant le régime français. (Bibliothèque et Archives Canada, C-000604)

Site: Défense Nationale

Porte-étendard, Dragoner-Regiment Prinz Ludwig de Brunswick, 1776-1777

Type: Image

Parmi les mercenaires allemands arrivées à Québec en 1776, se trouvait une unité de cavalerie de Brunswick. Le Dragoner-Regiment Prinz Ludwig devait recevoir des chevaux à son arrivée en Amérique du Nord et les soldats portaient des bottes d'équitation faites de cuir. En attendant leurs chevaux, ils ont marché avec l'armée du général Burgoyne en 1777 et ont été capturés après la défaite à Saratoga. Des recrues envoyées de Brunswick ont permis de reformer le régiment à Québec en 1781. L'uniforme est de couleur bleuet, la couleur traditionnelle des dragons de Brunswick. Cet homme tient un drapeau de cavalerie en queue d'aronde, appelé guidon. La perche a la forme d'une lance, qui était à la mode à l'époque. Au centre du guidon on voit le cheval blanc de Niedersachsen, l'emblème des ducs de Brunswick. Un cheval blanc d'Hanovre très semblable, au point de créer une confusion, était également imprimé sur les drapeaux britanniques à l'époque. Reconstitution par G.A. Embleton. (Parcs Canada)

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Récompense et condamnation

Type: Document

Hertel de La Fresnière et Le Moyne furent reconnus pour leurs contributions.Cependant les tactiques de guerre canadiennes suscitèrent une réprobation de la part des officiers français de l'armée métropolitaine. On commenca à voir des changements à cette situation avec la guerre européenne au milieu du 18e siècle.

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Béarn, vers 1757-1760

Type: Image

Lorsque le 2e bataillon du régiment de Béarn a été envoyé en Nouvelle-France en 1755, il portait ce drapeau régimentaire. Remarquer la cravate blanche accrochée au bout du mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs de toutes les unités de l'armée française à l'époque. La couleur isabelle (brun jaunâtre) et les barres horizontales rouges sur le drapeau représentaient le régiment de Béarn. Cette gravure contemporaine illustre l'uniforme européen du régiment avec un col, des manchettes et un gilet rouges. De 1755 à 1757, les soldats portaient une version canadienne spéciale de l'uniforme avec des manchettes et un gilet bleus, mais l'uniforme illustré a été porté en Nouvelle-France par le deuxième bataillon, de 1757 à 1760. (Parcs Canada)

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Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Montrevel, vers 1762

Type: Image

Un détachement du régiment de Montrevel a formé une partie de la force française qui a capturé St. John's, Terre-Neuve, en juin 1762. Il est possible que le détachement ait apporté ce drapeau régimentaire (ou « drapeau d'ordonnance »). Remarquer la cravate blanche attachée au mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs à toutes les unités de l'armée française à l'époque. Les couleurs verte et jaune du drapeau représentaient le régiment de Montrevel.

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