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Sujet > Forces armées > Cérémonies militaires et distinctions

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La Salle revendique la Louisiane au nom de la France

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Le 6 avril 1682, Robert Cavelier de La Salle participe à une cérémonie par laquelle il revendique la Louisiane au nom de la France, après avoir descendu le fleuve Mississippi jusqu'au golfe du Mexique. Malgré le cadre sauvage, la cérémonie s'est déroulée en grand apparat.

Site: Défense Nationale

Louis XV, roi de France de 1715 à 1774

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Le roi de France, Louis XV (1710-1774), est représenté ici revêtu de sa robe royale. Il porte au cou les colliers et les insignes de deux ordres de chevalerie – l'ordre espagnol de la Toison d'or et l'ordre français de Saint-Louis. La croix blanche à huit branches de ce dernier est décernée à de nombreux militaires canadiens durant le régime français. (Bibliothèque et Archives Canada, C-000604)

Site: Défense Nationale

Porte-étendard, Dragoner-Regiment Prinz Ludwig de Brunswick, 1776-1777

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Parmi les mercenaires allemands arrivées à Québec en 1776, se trouvait une unité de cavalerie de Brunswick. Le Dragoner-Regiment Prinz Ludwig devait recevoir des chevaux à son arrivée en Amérique du Nord et les soldats portaient des bottes d'équitation faites de cuir. En attendant leurs chevaux, ils ont marché avec l'armée du général Burgoyne en 1777 et ont été capturés après la défaite à Saratoga. Des recrues envoyées de Brunswick ont permis de reformer le régiment à Québec en 1781. L'uniforme est de couleur bleuet, la couleur traditionnelle des dragons de Brunswick. Cet homme tient un drapeau de cavalerie en queue d'aronde, appelé guidon. La perche a la forme d'une lance, qui était à la mode à l'époque. Au centre du guidon on voit le cheval blanc de Niedersachsen, l'emblème des ducs de Brunswick. Un cheval blanc d'Hanovre très semblable, au point de créer une confusion, était également imprimé sur les drapeaux britanniques à l'époque. Reconstitution par G.A. Embleton. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Le 2ème bataillon du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry, Kap’Yong, Corée, 1951

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Les 24 et 25 avril 1951, les « Princess Pats » repoussa jour et nuit les assauts répétés à Kap’Yong de la 118ème division chinoise. Cette action arrêta le progrès chinoise vers Séoul, la capitale coréenne. Impressionné par tant de bravouve et de ténacité, le président des États-Unis lui décerna la « American Distinguished Unit Citation » portée depuis par le bataillon. (United States Army Center of Military History, Washington)

Site: Défense Nationale

Croix de Malte sculptée dans la pierre, marquée de l'année 1647

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Lorsque le château Saint-Louis est construit à Québec, on sculpte cette croix de Malte dans une pierre portant la date 1647. Charles Huault de Montmagny est gouverneur à cette époque. Il est chevalier de l'ordre de Malte tout comme au moins l'un de ses officiers au Canada. Cette pierre, trouvée en 1784 au cours des travaux de rénovation de la résidence du gouverneur, a fini par être intégrée à une entrée donnant sur une cour de l'hôtel Chateau Frontenac.

Site: Défense Nationale

Tombe du Soldat Inconnu - Affiche

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Une affiche dépeignant le contour d'un soldat de la Première Guerre mondiale à l'avant-plan, et la Tombe du soldat inconnu à l'arrière-plan. Une partie du poème "In Flanders Fields" est citée, et l'évènement honoré par l'image est mentionné.

Site: Anciens Combattants Canada

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Béarn, vers 1757-1760

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Lorsque le 2e bataillon du régiment de Béarn a été envoyé en Nouvelle-France en 1755, il portait ce drapeau régimentaire. Remarquer la cravate blanche accrochée au bout du mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs de toutes les unités de l'armée française à l'époque. La couleur isabelle (brun jaunâtre) et les barres horizontales rouges sur le drapeau représentaient le régiment de Béarn. Cette gravure contemporaine illustre l'uniforme européen du régiment avec un col, des manchettes et un gilet rouges. De 1755 à 1757, les soldats portaient une version canadienne spéciale de l'uniforme avec des manchettes et un gilet bleus, mais l'uniforme illustré a été porté en Nouvelle-France par le deuxième bataillon, de 1757 à 1760. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale

Soldat portant le drapeau régimentaire, régiment de Montrevel, vers 1762

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Un détachement du régiment de Montrevel a formé une partie de la force française qui a capturé St. John's, Terre-Neuve, en juin 1762. Il est possible que le détachement ait apporté ce drapeau régimentaire (ou « drapeau d'ordonnance »). Remarquer la cravate blanche attachée au mât. Cette cravate et la croix blanche étaient des éléments communs à toutes les unités de l'armée française à l'époque. Les couleurs verte et jaune du drapeau représentaient le régiment de Montrevel.

Site: Défense Nationale

Plaque du baudrier d'un soldat des Volontaires royaux canadiens, 1795-1802

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Cette plaque de baudrier ovale en laiton arbore le monogramme des Volontaires royaux canadiens / Royal Canadian Volunteers. Ce régiment régulier britannique, comprenant deux bataillons, a été levé au Canada et a existé de 1795 à 1802. Ces plaques étaient ulitisées pour attacher les deux baudriers de cuir portés à l'époque par les soldats britanniques. La plupart des unités avaient leur propre style de plaque de baudrier. Le monogramme de cette plaque est fort simple : il présente les lettres « GR » du roi George III de Grande-Bretagne, lesquelles sont entourées du titre anglais du régiment « ROYAL CANADIAN VOLUNTEER BATTN ». Les portraits des officiers de ce régiment montrent que ceux-ci ne portaient pas ce modèle de plaque de baudrier; ils disposaient d'au moins deux modèles différents. (Collection privée)

Site: Défense Nationale

Porte-étendard portant le drapeau régimentaire du 15th Regiment of Foot, 1757-1767

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Tous les régiments de l'infanterie (ou de « foot ») de l'armée britannique au 18e siècle avaient deux drapeaux. Chaque drapeau était porté par un officier subalterne appelé « porte-étendard ». Le drapeau du Roi était bleu avec les croix rouges et blanches de Saint-Georges et Saint-Andrew superposées. Il s'agissait du drapeau de l'Union royale de la Grande-Bretagne, conçu après l'union de l'Angleterre et de l'Écosse, en 1707. Le deuxième drapeau était de la même couleur que les garnitures de l'unité (jaune pour le 15th Regiment of Foot), avec une petite reproduction du drapeau de l'Union royale dans un coin. Le nom du régiment était inscrit au centre du drapeau, souvent au centre d'une couronne de roses (pour l'Angleterre) et de chardon (pour l'Écosse). Le 15e portait cet drapeau lors du siège de Louisbourg (1758), de la bataille des Plaines d'Abraham (1759) et de la capitulation définitive de la Nouvelle-France, à Montréal, en 1760. Reconstitution par G. A. Embleton. (Parcs Canada)

Site: Défense Nationale